La polygamie et la procréation, facteur culturel du misère et sous-développement de l’Afrique. 

Malheureusement, pendant que les problèmes déjà existants n’ont pas encore trouvé gain de cause, la procréation anarchique en Afrique multiplie la misère et les autres problèmes de sous-développement à des vitesses alarmantes. Les enfants qu’on produit en Afrique semblent moins intellectuellement encouragés que ne le sont les femmes à se relaxer sexuellement sur le dos pour faire de meilleurs gosses « pouvant » prendre soin des parents dans leur vieillesse, au nom d’un principe d’antériorité qui semble rétrograder l’Africain dans maintes dimensions. Non seulement la polygamie et la gestion du sexe paraissent une cause du sous-développement de l’Afrique, mais aussi elles constituent une vraie culture de la misère africaine. L’ignorance, l’inconscience, l’irresponsabilité, les réalités culturelles et l’absence de lois par rapport à la fertilité et la taille des foyers sont les causes de la forte prolificité en Afrique. Les problèmes engendrés sont multiples. Des familles écroulées, des foyers secrètement divisés, les coépouses déchaînées entre elles, les enfants en rage, les parents surpris de la bombe, des jalousies forgées avec fougue, des mésententes à long terme préparées, des conflits montés, des avenirs véhérnents gâchés, des femmes publiquement maltraitées et bafouées, des enfants savamment rejetés à tort, des équilibres de destin recherchés en vain, des problèmes et des erreurs multipliés, des ventres affamés sans oreille en colère à mort, des épaules fatiguées de recevoir la houe du néolithique, la tête fatiguée du poids du soleil de plomb, des femmes gratuitement renvoyées dans le divorce, des enfants congédiés pour la misère, des gosses méconnus de leurs frères, des libertés renvoyées dans la démocratie, les enfants pleurent — les mères les consolent, les mères pleurnichent les enfants essuient leurs larmes ; des «bâtonnets» tendus au travail sans relâche, les « mortiers » pilés comme pour boucher des abysses à n’en plus finir; des mauvais sorts lancés par-ci par-là, la formation et l’avenir des enfants parsemés d’embûches, des esprits de partialité installés et promus, des soupçons et accusations incroyablement montés, les calebasses couvertes d’huile dans les chambres, des projets surveillés comme du lait sur le feu, les idées et les pensées emprisonnées, des pleurs, des gémissements, des cris, des problèmes sur des problèmes, etc. L’intellectuel africain est aussi sous l’influence de beaucoup de facteurs spirituels qui biaisent le résultat de ces efforts vers le développement. Malheureusement, les débats classiques sur le sous—développement de l’Afrique ont toujours ignoré la vraie dimension spirituelle du problème. Sans doute, les pays développés ont eu des atouts qui les avaient lancés. Ces pays ont eu leur siècle des Lumières. De grands savants avaient pensé et contribué à mettre ces nations sur le bon chemin. Aujourd’hui, en Afrique, les cerveaux pensants ne veulent pas rester ou ont même pour de rester. Rares sont les intellectuels africains qui désirent servir dans leur village, au vu et au su de toute leur famille. La famille africaine est un aimant qui repousse ses enfants en évolution ; au mieux des cas, elle les suce au delà de leur capacité juteuse. Quand les enfants refusent de se laisser sucer, on met des démons et des malédictions à leurs trousses. Akoba, dirait le Feu. !

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